• Wake up rh : HR fluency

    Je vous ai déjà pas mal parlé de agile fluency (cliquez en bas sur le tag), dans le monde agile un modèle qui ne dicte pas comment agir mais qui clarifie les idées. Dans mon accompagnement il m’aide à rappeler plusieurs points essentiels.

  • Pourquoi faut-il se méfier de SAFe

    Franchement ma vie serait beaucoup plus simple si j’étais un supporter de SAFe. J’aurais toujours des réponses prédéfinies aux questions de mes clients, dans toutes les situations, dans tous les cas de figure, je demanderais probablement plus d’argent sans avoir à expliquer pourquoi puisque j’ai toutes les réponses, j’aurais encore plus de demandes, tout le monde se sentirai en sécurité avec toutes ces réponses, je ne pousserais personne hors de sa zone de confort, je ferais preuve d’une fausse rigueur qui en jetterai, je n’aurais ni doute, ni introspection concernant mon accompagnement, je pourrais débrancher mon cerveau dès la fin de la journée, et même pendant, j’aurais du feedback constamment sur la bonne application du framework (mais pas concernant de la création de valeur ou de la réelle évolution de l’organisation). Bref le beurre et l’argent du beurre avec en sus le repos de l’esprit. Quand à savoir si cela ferait sens pour moi et pour l’organisation, cela ne serait pas mes oignons. SAFe s’occupe de tout. C’est simple, SAFe a réponse à tout. Et c’est bien ça le problème. SAFe nie la raison même d’être de l’agilité : évoluer dans un monde complexe.

  • Agilité à grande échelle : synchronisation

    Depuis plusieurs années l’agilité – ou une certaine agilité – a gagné l’entreprise à grande échelle. Son succès l’a poussé à s’interroger sur comment répondre au delà de l’équipe.

  • Être engagé ? (partie 2)

    Quand Dan Mezick m’a parlé de ces idées sur l’engagement inspirées par le monde des joueurs de jeux vidéos, courant 2013, il enchaînait souvent en citant aussi des enseignements de Tony Hsieh le leader de Zappos (quand Zappos était symbole de réussite). Ces quatre autres éléments que je vais vous donner faisaient complément, renforçaient les précédents points (être engagé - partie 1). C’est avec les années que j’ai vraiment compris que cette seconde liste équilibrait autant la première : garde-fou, résonance.

  • Être engagé ? (partie 1)

    Un peu partout fleurissent les invocations : soyez heureux, soyez motivés, soyez impliqués, soyez responsables, être heureux, happiness chef blabla. Mais cela ne se décrète pas. Concernant l’engagement, concernant l’implication, ce n’est pas une injonction à laquelle on peut répondre. Vous ne pourrez pas décider de rendre telle ou telle personne motivée. Mais vous pouvez créer un cadre, un contexte, qui permettent à ces personnes d’être motivées, impliquées. On voit régulièrement revenir ce message : une très petite part des employés dans le monde se sentent impliqués.

  • Estimation visuelle

    J’ai l’impression de revenir sur un sujet largement débattu par ailleurs, mais ne trouvant pas chaussure à mon pied sur les différents articles en ligne, je décide de rapidement revenir sur cette question de la cotation, de l’estimation, rapide et visuelle. Au détour d’une de mes interventions, lors de ce qu’appelle désormais le milieu agile un “PI Planning”, j’observe une nouvelle fois un écueil souvent répété : on prend plus de temps à pinailler sur des estimations que de se poser les vraies questions sur ce que l’on doit fabriquer, que de faire du storytelling pour mieux faire comprendre et comprendre son besoin.

  • Être agile ?

    Ce texte est la première partie d’une refonte de celui-ci : modernité, agilité, engagé datant de deux années. Je parle de cela à de nombreux auditoires. Mon discours évolue nécessairement. J’ai voulu qu’il reflète plus ce que je dis aujourd’hui. La deuxième partie à venir sera sur l’engagement.[J’ajoute que, oui c’est normal, un paragraphe est en double, et il y a des répétitions, car c’est un texte que je raconte ainsi j’apprécie répéter plusieurs fois la même phrase.

  • Agile Fluency : session et mini atelier

    Ci-joint les slides de ma session sur Agile Fluency à Agile France. Dans l’idée c’est 20/25 mn de présentation sur Agile Fluency (je ne pense pas que plus soit nécessaire), et un petit atelier d’appropriation qui se base une idée de Crisp et les pratiques de Spotify.

  • Parents, comprendre et agir avec cynefin

    J’observe un nouvel élan autour de Cynefin, mais toujours pas mal d’incompréhensions ou de difficultés à se l’approprier. Pas si simple, oui, c’est d’abord une façon de comprendre les contextes qui nous entourent pour ensuite en déduire des façons d’agir. Afin d’essayer de rendre cela plus intelligible je le passerai sous le filtre d’une histoire : être parent et utiliser cynefin pour définir des façons d’agir.

  • Agile CFO : noestimates, beyond budgeting

    L’année dernière avec Dragos nous nous étions lancés dans l’instauration d’un groupe de travail, d’un site (http://agilecfo.fr), d’un séminaire autour de #noestimates, #beyondbudgeting. Définitivement convaincus que la partie budgétaire, intimement liée à la partie “estimation”, était un élément incontournable d’un vrai changement de cap pour une gestion moderne des organisations.

  • Les limites dans Kanban

    À la suite de mes deux articles sur les graphes Kanban expliqués aux enfants, on me demande si je voudrais préciser un peu des choses sur l’utilisation des limites dans Kanban. Impossible de faire un article sur les limites expliquées aux enfants, ceux qui en ont savent. Je vais donc simplement essayer d’expliquer ce que je sais et ce que je comprends des limites dans Kanban. Le spécialiste étant bien évidemment

  • Conversation autour d'Agile Fluency

    Suite à mon précédent billet sur Agile Fluency on m’interroge :

  • Perspective plutôt que framework : Agile Fluency

    Alors que la grande conversation autour des framework agiles (Less, Safe, Nexus, etc) semble battre son plein je reste convaincu qu’une approche avec une perspective de principes comme Agile Fluency est bien meilleure. C’est tout récemment en évoquant le duo Agile Fluency, Open Agile Adoption (c’est à dire OpenSpace Agility comme l’a renommé Dan Mezick) que je me suis mis à revoir la présentation de Diana Larsen. C’est ce visionnage de sa keynote à Agile India 2015 qui me pousse à réécrire sur ce sujet (chemin d’une transformation agile).

  • Les graphes Kanban racontés aux enfants 2

    C’est bon tu as rangé ta chambre ? Tu veux une autre histoire de graphe ? D’accord, allez va pour celle de l’abominable carte de contrôle. Plus simple, plus court, tu vas vite aller te coucher. Je te l’avais promis je te la raconte. C’est bien pour te faire plaisir pfff mais celle là elle ne va t’emballer. Bon tu sais, ton jeu de billes, la variation que tu appelles du “mur”. Tu dois lancer les billes le plus proche du mur mais elles ne doivent pas toucher le mur.

  • Les graphes Kanban racontés aux enfants

    Aujourd’hui on m’a lancé le défi de vous expliquer les deux principaux diagrammes Kanban comme si vous étiez des enfants. Qui ne s’est pas perdu dans un diagramme de flux cumulé (Cumulative Flow Diagram) ou une carte de contrôle (Control Chart) ? Enfin, moi je dis ça, j’ai fait Lettres, Arts & Philosophie (et j’ai bossé sur les Monty Python), alors ne comptez pas sur moi pour calculer un pourcentage ! Et pourtant j’en ai besoin avec ces satanés diagrammes. Je me suis donc dit, essaye de l’expliquer à un enfant, pour reprendre l’adage de Einstein “Si tu ne sais pas l’expliquer à un enfant de 8 ans c’est que tu ne sais pas ce que tu veux”).

  • Cartographie de stratégie, l'impact mapping, hors des sentiers battus

    Cet article est la suite de celui sur la cartographie de stratégie, il essaye de présenter quelques façons alternatives de penser vos cartes mentales sur votre stratégie.

  • Cartographie de stratégie, l'impact mapping

    Si avec la cartographie de pland’action , le user story mapping, nous avons évoqué la tactique, avec la cartographie de stratégie, l’impact mapping, nous abordons… la stratégie. Avant même de savoir comment nous allons mettre en œuvre notre produit, l’objectif de la cartographie de stratégie est de mettre en évidence les chemins critiques, les chemins clefs pour valider nos hypothèses. Savoir où on veut aller, et par où passer pour s’assurer au plus vite que le chemin est le bon. C’est donc souvent un atelier qui précède (quand c’est nécessaire) le user story mapping, la cartographie de plan d’action. C’est un atelier associé au Lean Startup.

  • Cartographie de plan d'action(user story map) revisitée

    Une autre histoire sur la User Story Mapping, la cartographie de plan d’action. Une autre histoire ? Le but ce n’est pas de trouver de nouveaux formats pour trouver de nouveaux formats, le but ce n’est pas d’inventer pour inventer, mais des fois vous vous trouvez en réunion, en atelier, en brainstorming et il y a un point à résoudre. Vous avez intégré les principes de la User Story Map. Vous avez compris la capacité de cet outil à proposer une mise en perspective visuelle efficace, sa capacité à proposer aux acteurs un champ d’action autant auditif, visuel, que kinesthésique (on touche, on manipule), la qualité de son séquencement soigneusement pensé pour établir du relief dans la pensée ainsi que dans le déroulé tactique. Et vous vous trouvez en réunion client, en atelier, en brainstorming, et rien ne vous semble plus pertinent que d’utiliser les principes de la User Story Map, de les revisiter sous un autre angle en exploitant ses qualités.

  • Cartographie de plan d'action : le User Story Mapping

    Ces temps-ci j’utilise énormément deux outils assez connus du monde du design thinking, du lean startup, de l’entrepreneuriat, ou plus globalement du monde agile : la cartographie de plan d’action, ou tactique, et la cartographie de la stratégie. Soit le user story mapping et l’impact mapping. J’avais déjà pas mal abordé ces outils au travers de différents articles mais a) j’ai besoin et envie de clarifier mon propos avec des articles b) ma pratique a continué d’évoluer depuis les précédents articles. Je vais donc essayer une petite série (5 articles ?) sur ces cartographies. Une présentation de la cartographie de plan d’action, la user story mapping, puis une présentation d’un exemple d’utilisation détournée, tordue, mais utile par exemple autour d’une roadmap. Une présentation de la cartographie de stratégie, impact mapping, puis une présentation d’une variation qui fait appelle à sa cousine la strategy map et des OKR du management 3.0. Enfin un article sur le mariage éminemment utile de ces deux approches, l’une enrichissant l’autre.

  • Le blues du coach

    Coach un peu cabossé. Ne saurait répondre précisément à vos demandes, mais pourrait aider. Saura trouver de la valeur si vous le mélangez à votre intelligence collective. Pourrait apporter un peu de sel. Occaze à saisir. Alimentation en feedback nécessaire.

  • Epiphanie organisationnelle

    L’épiphanie (du grec ancien ἐπιφάνεια, epiphaneia, « manifestation, apparition soudaine ») est la compréhension soudaine de l’essence ou de la signification de quelque chose. Le terme peut être utilisé dans un sens philosophique ou littéral pour signifier qu’une personne a « trouvé la dernière pièce du puzzle et voit maintenant la chose dans son intégralité », ou a une nouvelle information ou expérience, souvent insignifiante en elle-même, qui illumine de façon fondamentale l’ensemble. Les épiphanies en tant que compréhensions soudaines ont rendu possible des percées dans le monde de la technologie et des sciences. Une épiphanie célèbre est celle d’Archimède, qui lui inspira son fameux Eurêka ! (J’ai trouvé !), raconte wikipedia.

  • Le cadre de l'holacratie

    Cet article a pour objectif de donner une petite perspective sur l’holacratie, la gothamocratie, la sociocratie, ou tout simplement sur une façon actuelle qui me séduit particulièrement pour accompagner les organisations.

  • Le coin des râleurs

    Voici les quelques mots que j’ai arraché à mon fils concernant sa semaine à Paris avec moi (pour son stage de 3ème). Après sa soeur

  • À quoi ça sert un product owner ?

    C’était la première de School of PO. Le sujet était “À quoi ça sert un product owner ?”, grisé par les bulles de mon perrier, lors d’un repas avec Lucie et Dragos on décide de basculer vers un format à risque : le pecha kucha. Risqué mais aussi très rigolo, et surtout court (20 slides de 20 secondes soit 6mn40 montre en main sans avoir le droit de trébucher), ce qui allait parfaitement pour notre soirée.

  • La nouvelle philosophie du directeur financier

    Avec Dragos et sous l’impulsion de l’un de nos prospects nous avons décidé d’organiser une journée dédiée aux CFO (aux DAF, Directeurs Financier) et à l’agilité : Agile CFO. Quand Bjarte Bogsnes affiche une liste d’une trentaine de logos d’entreprises qui se sont lancées dans cette nouvelle façon de penser le rôle de financier je ne vois aucune entreprise française, pourquoi pas la vôtre ?

  • Organisations vivantes : votre aide

    Suite à une discussion tonitrutante avec des copains à une conférence récemment, nous avons décidé avec Bruno_de creuser l’idée d’une conférence, d’un propos, sur ce que nous aimerions que soit la culture de nos entreprises, et notamment de ses dirigeants car ils en sont le plus gros levier. Bruno a commencé à m’envoyer des liens sur des conférences et des conversations. En les voyant j’ai encore pensé à mon serpent de mer : Les organisations vivantes. Un texte, une consolidation d’une pensée que je pourchasse sans assez d’effort depuis trois années. C’est autant une consolidation de mes anciens propos ou d’idées jetées ici que certaines nouvelles choses. En relançant cette réflexion philosophique Bruno a rendu involontairement mais pour mon plus grand bien, ce stock, cette incapacité à finir, insupportable. C’est pourquoi je me suis dit que je devais en appeler à vous.

  • Atelier esprit d'équipe

    Les semaines passent… et se ressemblent. La semaine dernière je vivais une journée dans l’ambiance Art Déco du Bœuf sur le toit. Cette semaine c’est une journée dans un cabinet d’avocats où des marbres et dorures magnifiques (probablement du XIXème me glisse Lahouari) donnent un allant à tous les ateliers mais m’interdisent d’accrocher quoi que ce soit aux murs…

  • Atelier créativité

    Je vous décris ici un petit atelier créativité réalisé récemment d’une durée d’une heure. Si quelqu’un veut essayer le même genre de chose, merci de me donner vos retours. Mais comme souvent, un blog c’est surtout pour soi, pour poser ses idées, les cristalliser, laisser sécher l’argile en quelque sorte. Donc prenez ce petit billet comme une note pour moi-même. Pour cet atelier, j’étais ravi de me retrouver au Bœuf sur le toit, en plein Art Déco.

  • Mon directeur marketing a des idées

    Deux fois en deux jours chez deux clients on me soumet la même problématique. “Je suis un product manager et j’ai autour de moi un ou plusieurs directeurs marketing qui ont plein d’idées et qui sont assez incontrôlables. Qu’est ce que je dois leur dire, comment dois-je appréhender ce flot d’idées ?”

  • Transformation digitale et créativité

    Ci-joint une courte intervention (~15mn) que j’ai pu réaliser dans le cadre des Universités d’été de l’un de mes clients. Il s’agit d’évoquer la transformation digitale, mais surtout nos capacités d’adaptation et créatives. C’est un texte très inspiré par un discours de John Cleese que je voulais traduire depuis belle lurette et que vous retrouvez en bas de page.

  • Saynètes

    Je profite de mon passage à Epidaure pour évoquer les saynètes. C’est la troisième partie de ce petit tryptique sur l’incarnation de nos problématiques organisationnelles, après Les constellations systémiques et Les mots protocoles. Dans ma pratique des Open Agile Adoption, sorte de forum ouvert orientation transformation, j’ai rapidement instauré (avec le regard amusé de Daniel Mezick, le papa de la pratique) des restitutions à chaque session. Deux problèmes sont apparus. D’une part les sujets des sessions n’étaient pas forcément bien orientés. Les gens annonçaient souvent des réponses comme sujet de brainstorming, une question ouverte est souvent bien plus conseillée. Deuxième problème plus important encore : les résultats des brainstorming ne se prêtaient pas aisément aux déclenchements d’actions, à des propositions d’options activables. Trop d’invocations, d’imprécations, de constats sans formulation d’objectifs concrets. La restitution est importante, c’est aussi elle que l’on consolide rapidement et fournie rapidement aux participants pour rendre palpable le résultat de la journée.

  • Paris 2016, ALE yeah !!

    ALE (Agile Lean Europe) a deux slogans, le premier c’est we share because we care, bon ok, mais le second c’est failure is an option. Celui là je l’aime particulièrement. Il a surgi au milieu d’un repas, rien de bien original, la preuve le domaine est déjà déposé depuis longtemps, mais il a tout de suite collé à notre entreprise. Nous n’en sommes qu’à la préparation mais j’ai déjà reçu ma dose d’émotions : de vrais plaisirs, de grosses déceptions, des pleurs, des rires, des hamburgers végétariens avec des haricots verts.

  • Faciliter ou bâtir

    J’observe depuis quelques mois, un peu partout où je me tourne des développeurs, des bâtisseurs, des gens du code, qui se tournent vers la facilitation, qui souhaitent devenir scrummaster. Cela m’interpelle. Est-ce une façon de fuir leur propre métier ? Est-ce une réelle vocation ?

  • Les mots protocole

    J’évoquais précédemment l’équivoque des mots (attention et constellations), ils sont beaucoup plus insaisissables qu’on ne l’imagine. Plutôt que d’en déduire le sens dans une conversation, nous partons de sensations pour en constituer un mot. Je commence à préconiser à certains clients l’utilisation de ces mots protocole.

  • Attention et constellation

    Et si vous arrêtiez d’écouter pour être attentif ? Attentif à ce qui se passe autour. La prédominance de l’écoute dans le discours des coachs, consultants, gurus et autres est exagérée. En réalité cela pourrait autant m’amuser que m’user. Est-ce qu’il s’agirait parfois plus d’une posture que d’une réalité ? Note à soi-même : nonobstant c’est assez reposant comme posture. L’observation de réalité par des chercheurs indique que finalement très peu de choses passent par les mots, par l’écoute des mots, par le sens des mots ?

  • Il était une fois scrum 3

    Dernier épisode de cette petite histoire de scrum, variation sur un thème bien connu.

  • Il était une fois scrum 2

    Voici la suite de cette petite histoire de Scrum, qui je le rappelle est sans ambition : une façon de raconter Scrum, une variation sur un thème.

  • Il était une fois scrum 1

    Pour un client, récemment, j’ai écrit la petite histoire de Scrum. Juste une retranscription de mon discours lors de mes présentations. C’est sans ambition, quelques pages, et ma façon de procéder. Pour avoir quelque chose de plus solide, lire le livre de Claude, qui j’en sûr trouvera des variations ici. Dragos aussi ne fait pas exactement la même chose. Mais avec ces deux là je m’accorde assez pour savoir que ces variations demeurent des détails. En tous cas vous pouvez tous avoir vos variations sur ce thème. Disons que je trouvais dommage d’avoir écrit cela et de ne pas le publier… voici donc ces quelques petits articles sans ambition pour démarrer avec scrum.

  • *What the fuck* et Barbouzarde

    Pour ceux qui en ont ras la casquette. Deux derniers formats de rétro pour la route avant le prochain raid (septembre 2016) : le “what the fuck” (c’est quoi ce bordel ?), et la barbouzarde inspirée par le magnifique film de George Lautner, aux sublimes dialogues de Michel Audiard, Les Barbouzes.

  • Deux nouveaux formats de rétrospective

    Je ne sais pas trop, j’ai une sorte de frénésie d’écriture. Un nouveau thème hier, un article hier, un autre aujourd’hui, probablement d’autres à suivre dans la semaine. Une maladie mentale sans aucun doute. Enfin, voici deux formats de rétrospective que nous allons essayer durant cette semaine (que nous avons essayé, j’amende l’article).

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