Là là, làlàlà impitoyyaabllleeuuuu !

Non, désolé, mais cela ressemble fort à un post inutile (que les gens sensés s’arrêtent ici svp)*. Je ne cesse d’utiliser et de ne pas utiliser Eclipse. Je tergiverse devant l’éternelle question ultime du développeur dont la vie se résume à quelques bits : mais bon sang mais bien sûr quel éditeur (de code) vais-je donc utiliser ? Dans l’opensource (comme on dit “chez les restaurateur”) l’empreinte mémoire, c’est à dire la place prise en mémoire par un processus, c’est très important. On regarde de haut un outil gourmand. Et bon sang Eclipse, et Java plus généralement, sont de sacrés consommateurs de mémoire. D’où ma résistance (souvent enfoncée) à Eclipse (faut-il rappeler que je ne développe que très rarement en Java, mais surtout en PHP, voire en Python**). Cette “lourdeur mémoire” est à mon avis un des éléments fondateurs de ce désamour qui existe depuis longtemps entre l’Opensource et Java. Mais bon, Eclipse a tout pour séduire : références croisées d’un simple clique, découpage des objets (outline), lucène, tout un tas de plugins puissants et j’en passe, cerise sur le gâteau avec XDebug embarqué le tatonnement pas à pas dans le code est un délice. Mais je m’égare, ma machine râme, pédale, crachote, je fais un top (* commande unix/linux qui indique les processus en cours et leurs consommations CPU et mémoire), et je m’étouffe ! P***n java, p****n Eclipse. Ni une, ni deux, je bascule sur gedit (avec ctags). Là c’est léger, c’est rapide. Et puis j’erre dans le code, le teint pâle, le regard morne, où sont donc passés toutes ces fonctionnalités pratiques et efficaces, en un mot productives… Allez essayons Eclipse, l’éternel recommencement***.

* ma femme regarde Desperate Housewives à côté, c’est ce qui a du inspirer ce titre
** faire du Java et ne pas utiliser Eclipse là c’est un scandale
*** merci aux plus malins de ne pas m’indiquer d’acheter une meilleure machine ou de la mémoire, j’y ai déjà pensé.